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Les conséquences de l’avortement

Bien loin d’une simple opération médicale, tel qu’il est présenté par ses défenseurs, l’avortement est (presque) toujours synonyme de grands traumatismes psychologiques et physiques pour la femme qui le pratique, mais aussi pour son entourage.

L’existence du Syndrome Post-Abortif, le SPA, mis en lumière par le psychologue Philippe Ney, est aujourd’hui bien connue et documentée. Selon les études, il touche entre 30 et 60% des femmes ayant eu recours à l’IVG. Les statistiques sont édifiantes :

  • Le risque d’avoir recours à un traitement psychiatrique est 63% plus élevé pour les femmes ayant avorté.
  • 2 fois plus de risque d’abus d’alcool, 5 fois plus d’usage de drogues illicites, 10 fois plus de fumer chez les femmes ayant avorté.
  • 30% des femmes ayant avorté ont des idées suicidaires, près de 15% tentent de se supprimer.

Les conséquences sur la santé physique de la femme pourraient être aussi dramatiques. Une étude conduite début 2009 par le Dr Vahit Ozmen de l’Université de médecine d’Istanbul, va jusqu’à annoncer une augmentation de 66 % du risque de cancer du sein après une IVG. La moitié des cas de stérilité sont consécutifs à l’IVG !

Mais les conséquences de l’IVG ne concernent pas seulement les femmes. Entre 60 et 70% des couples non mariés se défont après une IVG. 75% des pères d’un enfant avorté admettent des séquelles psychologiques.

Les enfants « survivants » peuvent aussi présenter des syndromes, parfois sans même savoir que leur mère a subi un avortement. Une grossesse sur 5 est interrompue en France (200 000 avortements pour 800 000 naissances par an). Ces syndromes se traduisent par un sentiment de culpabilité (pourquoi suis-je en vie et pas mon frère), une perte de confiance envers les parents, et des troubles du comportement.

Les conséquences de l’avortement affectent d’abord les femmes qui l’ont pratiqué, mais s’étendent amplement à leurs entourages, et affectent le quotidien de tous. Ce n’est donc pas la seule affaire de la femme, et du droit fondamental à disposer de son corps. Juridiquement, le père d’un enfant à naitre n’a d’ailleurs aucunement le pouvoir d’empêcher la mère d’avoir recours à l’IVG.